Cauquigny

(50 Manche) La Libération

Cauquigny, ville lettrineUne petite chapelle au milieu de l’enfer En touchant le sol normand dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, le Lieutenant Colonel Timmes, chef du 2e Bataillon du 507e Régiment d’infanterie parachutiste de la 82e Division aéroportée, manque de se noyer dans la plaine marécageuse du Merderet. Avec une poignée de parachutistes, il se dirige vers l’objectif clé du Jour J : Cauquigny. C’est le verrou qui doit permettre aux forces débarquées à Utah Beach de sortir de la tête de pont. A 11 h 30, une compagnie commandée par le Lieutenant Levy s’installe dans le cimetière de la chapelle de Cauquigny. La liaison avec les parachutistes installés au manoir de La Fière est établie. En milieu d‘après-midi les Allemands contre-attaquent avec des blindés, ils reprennent Cauquigny mais sont stoppés à La Fière. Le 9 juin, le General Gavin lance une offensive avec le soutien de l’artillerie. Avec des pertes terribles, les paras du 507e Régiment et du 325e Régiment de planeurs reprennent Cauquigny, où le General Ridgway installe un poste de commandement. La résistance allemande est brisée avec l’arrivée des chars du 746th Tank Battalion. ©

> Cauquigny – Monuments et vestiges

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