Cerisy-la-Salle

(50 Manche) La Libération

Cerisy-la-Salle, ville lettrineLes grenadiers SS résistent… et décrochent dans la nuit Le matin du 27 juillet, le General Collins lance la 3rd Armored Division dans la bataille. Le Combat Command A, accompagné d’un bataillon du 6th Infantry Regiment de la 1st US Infantry Division s’élance vers Cerisy-la-Salle via Carantilly. Le General Hickey partage le CCA en trois groupements, composé chacun d’un bataillon de cavalerie et d’un bataillon d’infanterie mécanisée. Peu après Marigny, la tête de la colonne perd quatre blindés face à un point de résistance allemand, l’obstacle est contourné ; à l’approche de Carantilly, un autre bouchon – canons antichars et quelques chars – bloque la progression. Le temps de réduire l’opposition, un embouteillage se créé à l’arrière ; les Américains s’arrêtent à la nuit tombée à cinq kilomètres de Cerisy-la-Salle. Un atelier de réparation de la Panzer-Lehr Division est abandonné avec une vingtaine de blindés. Le lendemain, le groupement qui se dirige vers Cerisy est stoppé par les soldats de la 17. SS Panzer-Grenadier Division, retranchés sur les hauteurs de Cerisy et Montpinchon. Toute la journée les grenadiers s’accrochent, harcelés par l’aviation. A la tombée de la nuit les Allemands entament leur repli, avec la couverture de la Luftwaffe, un Junker 88 atteint par un tir direct illumine l’obscurité. Le 29 juillet au matin, les Américains repartent à l’attaque et libèrent Cerisy-la-Salle. © La Libération, l’histoire officielle américaine, Martin Blumenson

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