La Fresnaye-au-Sauvage

(61 Orne) La Libération

La Fresnaye-au-Sauvage, ville lettrineLes «machoires» alliées se referment sur la 7. Armee Le 16 août 1944, à 14h39, le général von Klüge donne l’ordre de retrait des forces allemandes à l’est de l’Orne ; celui-ci doit débuter dans la nuit du 16 au 17. Le poste de commandement de la 7. Armee est déplacé à Chênedouit, dix kilomètres à l’ouest de Putanges, puis sur Nécy. La veille, un groupe de combat SS avait contre-attaqué au sud-ouest de Briouze et repris Bellou-en-Houlme aux Américains, donnant un court répit aux Allemands. Les 363. Infanterie-Division et 84. Infanterie-Division sont retirées du front et s’apprêtent à franchir l’Orne. Une unité de la 84. Infanterie-Division est maintenue sous les ordres de la 353. Infanterie-Division, elle tient le secteur de Briouze avec un repli prévu pour la nuit suivante. Les points de passages sur l’Orne sont peu nombreux ; les principaux sont situés à Ménil-Hermei, Sainte-croix-sur-Orne, et Putanges. Des éléments retardateurs sont placés sur la rive gauche pour couvrir le mouvement. Au sud de Putanges, les Allemands défendent La Fresnaye-au-Sauvage, où se situe la limite entre le LXXXIV. Infanterie-Korps et le Panzer-Gruppe Eberbach. Dans la nuit du 17 au 18 août, la masse principale des troupes allemandes franchit l’Orne en bon ordre et se dirige vers la sortie de la poche. Dans la journée du 18, le 7th US Corps libère Saint-André-de-Briouze et La fresnaye-au-Sauvage, et atteint l’Orne à son tour. ©

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