

Les précédents numéros du Journal
de la bataille de Normandie
2003
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février
- 2004
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One
of the Big Red One
Episode
2 : l'engagement - par John F. Mickey (suite) |
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L’engagement
Nous étions si préoccupés par notre travail
chez Dow que le bureau des effectifs m’était sorti
de l’esprit. Il se rappela à mon bon souvenir par
un courrier, en septembre 1943. Ma feuille de route incluait
le prix d’un billet pour De troit. Plutôt que d’y
aller en autocar je décidais de m’y rendre en voiture
avec Harriet, ma sœur et deux autres amis. Nous étions
sur la route numéro Neuf dans une région boisée
près de Detroit, quand nous avons tous entendu un sonore
« bang ». Je dis : « bon sang qu’est-ce
que c’est que çà ? », Harriet désigna
la vitre de son côté, un projectile l’avait
transpercée; quelqu’un dans le coin chassait ou
tirait sur des cibles. La balle était passée par
ma vitre ouverte et avait traversé celle d’Harriet,
heureusement sans toucher personne; Sophie dit : « ça
n’était pas ton heure John ». Nous n’avons
pas fait de déclaration à la police, j’avais
une convocation et je ne voulais pas la rater. Je semblais passer
tous les tests de ce long examen de santé avec succès
; le dernier médecin me dit : « à votre
âge et avec vos varices, j’hésite, vous en
sentez-vous capable ? », je répondis : «
docteur, je n’ai pas d’enfant, et je crois que je
peux être utile ». Il en prit note et signa les
papiers. Je pouvais encore échapper à l’appel,
mais je lui fis confiance pour prendre la bonne décision.
Je ne réalisais pas à cet instant combien il me
serait difficile d’être séparé d’Harriet,
j’y repensais souvent plus tard, avec regret, mais je
m’en remettais à Dieu pour m’aider dans les
mois prochains. Mon dernier souhait était que mon corps
ne soit pas ramené au pays. |
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droits de l’auteur des textes et des photos réservés.
Sauf autorisation, la reproduction ainsi que toute utilisation
des œuvres autres que la consultation individuelle et privée
sont interdites.
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Le
fantassin américain en Normandie
L'uniforme : le blouson, la chemise et le pantalon |
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Les
troupes améri-caines qui débar-quent
sur les pla-ges de Normandie en juin 1944 sont
dotées d'un treillis traité contre
les gaz, mais la tenue de combat du fan-tassin
est le blou-son de combat fieldjacket, en co-ton.
Ce blouson est dérivé d'un modèle
civil il est standar-disé en 1941. Il est
imperméable et doublé de flanelle,
et ferme sur le de-vant avec cinq bou-tons de
plastique. Il est muni de pattes d'épaule
et de pat-tes de serrage au bas des manches. |
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Il fut produit à plus de 23 millions d'exemplaires.
La chemise est en flanelle de laine brune. Des
boutons de serrage et un soufflet d'étanchéité
aux manches, un plastron boutonné et deux
boutons derrière le col pour fixer une
cagoule sont des modifi-cations apportées
en 1943 pour en faire une protection contre les |
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gaz.
Le pantalon droit est en laine olive drab, doublé
de coton blanc, il est muni de cinq poches et
d'un gousset, la braguette ferme à l'aide
de cinq boutons de plastique. |
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sans
passer par l’école militaire.
Vous ne regarderez plus le film de
guerre au cinéma comme avant. Mais
le site est en anglais, il faut être
bilingue ; et n’y allez pas pour le
design graphique, il est réduit au
strict minimum.
www.stormpages.com |
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Enfield
numéro 2 mark 1 - cal : 9,65 mm |
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| Le
bataillon : la structure et la tactique |
Ce
site est placé sous l’emblème
du bataillon. L’auteur le dissèque,
et en présen-te
la structure dans les principales armées
qui ont combattu pendant la Deuxième
guerre mondiale. Cela n’était pas
une petite entreprise, les sources écrites
n’étant pas si nombreuses. Le webmaster
met à plat la structure du bataillon
: compagnies et sec-tions, nombre d’officiers
et d’hommes de troupe. Une partie du site
est consacré à l’armement
du fantassin : armes indivi-duelles, défense
anti char et anti aérienne. Les explications
sont claires et permettent d’appréhender
le rôle tactique de l’infanterie
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Un
appareil photo dans la poche
Un lien vers une galerie de photos intéressantes. Un sous-officier
américain, âgé de 25 ans, qui combattait dans
la 79e Division d’infanterie, a pris ces photographies avec
son appareil personnel.

Un infirmier américain soigne un blessé allemand
La 79e Division d’infanterie américaine débarqua
à Utah beach du 12 au 14 juin 1944, elle participa à
la libération de Cherbourg, combattit dans le bocage, est
fut engagée dans l'Opération Cobra et la libération
de Paris. Les images représentent des moments avant ou après
les combats, mais on ressent souvent l'angoisse de l'ennemi invisible
et de la mort qui peut frapper. Comme le dit lui-même le sous-officier
:
« pendant la bataille, j’avais autre chose à
faire ».
www.bbll.com
Les
veillées du 60e
L'origine des Veillées remonte au 50e anniversaire en 1994,
sur une initiative de Radio France Normandie-Caen (aujourd'hui France
Bleu Basse-Normandie).

Ces Veillées contribuent
au devoir de mémoire, en associant témoins et acteurs
des évènements (civils normands et vétérans),
et la jeune génération ( collégiens et lycéens).
Ces Veillées sont gratuites et ouvertes à tous, elles
ont débuté le 10 janvier dernier au Mémorial
de Caen où se clôturera également ce cycle.
Elles se déroulent dans 24 villes du Calvados, de la Manche
et de l'Orne. La prochaine se tiendra à Carentan le 3 février.
On peut consulter le calendrier sur le site de Ouest-France.
www.ouest-france.fr
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