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One
of the Big Red One
Episode
11 : La France - par John F. Mickey (suite) |
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Bien
soigné, je pense qu’il a du s’en sortir
et une fois encore je l’enviais de pouvoir quitter cet
enfer.
Un matin dans un village, on courrait se mettre à couvert;
un tank venait d’être touché à son
point faible, l’équipage évacua l’engin
et les munitions explosèrent. Le son ressemblait à
celui d’une machine à pop-corn géante.
Ils l’ont échappé belle et pourtant on
enviait les tankistes.
Onze heures moins six
Vers le
milieu du mois d’août nous étions arrêtés
dans un chemin poussiéreux, encadré par des
haies, et la nuit tombait. Vers 20 heures, deux gars arrivèrent
pour voir ce que nous faisions, ils venaient d’une ferme
proche. Soudain les obus sifflèrent au-dessus de nos
têtes, les gars plongèrent, je me jetais sur
eux; l’un me demanda si c’était les « boches »;
je n’en étais pas sûr, ça pouvait
être des tirs de chez nous, je leur conseillais de retourner
en vitesse d’où ils venaient. Je commençais
à creuser un trou dans la haie pour m’abriter,
le capitaine trouva que c’était une bonne idée
et ordonna aux autres d’en faire autant. C’était
un travail fastidieux d’arracher les racines de la haie
à la main, pour creuser plus une niche qu’un
trou. Il faisait de plus en plus sombre et nous étions
toujours en train de creuser. Je m’arrêtais, enfin
satisfait de mon œuvre, et j’allais aider le capitaine.
Il me demanda qui était à la radio, je lui dis
que c’était Cicoli et qu’après c’était
mon tour. On était épuisé, mais on est
resté debout longtemps à parler. Je regardais
ma montre, il était 22 h 54 et je proposais à
Cicoli de le remplacer, mais il insista pour finir son tour.
Brusquement, il y eut un bruit et une explosion, on était
touchés, je plongeais dans ma niche tête la première,
je sentis des objets me frapper, j’entendis crier « au
secours » ; je me précipitais vers
la radio, elle était sous Cicoli, j’essayais
de le soulever et ma main glissa à l’intérieur
de sa poitrine ouverte. Je me précipitais vers la section
la plus proche, pour envoyer chercher du secours en jeep.
J’aidais à relever les blessés, le capitaine
put s’asseoir à côté d’eux
pour les réconforter. J’étais le seul
indemne, le seul sur six hommes. Au lever du jour, je trouvais
deux doigts de la main du capitaine dans la poussière
sur le sol, sectionnés par un éclat. Le capitaine
et les quatre autres furent évacués et je ne
les revis jamais. Je ne sus jamais si d’autres hommes
étaient morts auprès de Cicoli, ma vie n’avait
tenu qu’à six petites minutes. Un nouveau commandant
arriva ainsi que quatre remplaçants. Plus personne
ne reparla de cette nuit, moi non plus.
( à suivre dans le magazine de janvier : La rencontre
avec Ernnie Pyle) |
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Tous
droits de l’auteur des textes et des photos réservés.
Sauf autorisation, la reproduction ainsi que toute utilisation
des œuvres autres que la consultation individuelle et
privée sont interdites.
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dessinaient
la guerre, n'exécutaient pas leurs
oeuvres dans le
confort des
ateliers, tout du moins pas les es-quisses,
mais au côté des combat-tants,
sur le champ de bataille, tout comme les
photographes et les cor-respondants de guerre.
www.history.navy.mil
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La
guerre sans armes
Le centre d'histoire navale de Washington aux
Etats-Unis consti-tue une importante base d'informa-tions
sur la Marine américaine à tra-vers
l'histoire. Il possède également
une importante collection d'art sur ce thème.
Les artistes qui peignaient et |
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Mitchell
Jamieson (1915-1976) a peint cette scène d'Omaha
Beach. De son oeuvre, il disait : Mes peintures
sont le reflet de mon expérience, elles n'expriment
que la pure vérité... |
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Le Tigre
type E, 57 tonnes d'acier
Sur ce site vous trouverez de nombreuses vues d’un char Tigre,
du musée de Bovington en Angleterre. Des photos de l’extérieur,
et de l’intérieur, qui nous font imaginer l’espa-ce
réduit dans lequel combat-tait un équipage de char
(les amateurs de modèles réduits y trouveront une
bonne source de documentation).

Ventilateur
de tourelle

Fenêtre
du pilote
L’équipement
radio et les différents types de munitions sont décrits,
et on peut même acheter une notice technique de la tourelle
du Tigre. Un peu éclectique, le site présente une
intéressan-te collection d’affiches de propagande nazie,
et quel-ques affiches britanniques et soviétiques. Cependant,
les prises de position du web-mestre (qui vit au Canada), sont discutables
et si vous n’aimez pas les chants militaires allemands, vous
pouvez couper le son.

www.tiger-tank.com
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