
|
|
|
 |
Le site officiel du 60e Anniversaire
Né à l'initiative du Conseil
régional de Basse Normandie, c'est le site officiel
du 60e
anniversaire de la Bataille de Normandie,
on y trouve :
- le calendrier ville par ville de toutes les événements
des commémorations
- une carte interactive de la bataille, avec la progression
des principales unités
-un historique des combats
-un système de réservation d'hôtellerie
www.normandie
memoire.com
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
 |
| Le
Mag'44
Un autre magazine mensuel à visiter sur la Bataille de Normandie,
celui du site
www.debarquement-normandie.com



La Schwere Panzer abteilung 503
Ce livre est sorti au début de l’année et n’a
pas beaucoup fait parler de lui, et c’est dommage. Le sujet
en est l’une des plus puissantes unités blindées
allemandes : le 503e bataillon de chars lourds. De la naissance
de l’unité en 1942, en passant par les combats sur
le Front de l’Est, on arrive rapidement au cœur de l’ouvrage
: l’engagement en Normandie. A la fin du mois de juin la tête
de pont des Forces alliées est solidement installée,
l’OKW dirige vers la Normandie unité après unité.
Les grandes formations blindées ne seront jamais en mesure
de lancer l'offensive décisive, qui repousserait les Alliés
à la mer. Et pourtant la Schwere Panzer abteilung 503 représente
une puissante force de frappe, 45 Tigres I et II et près
de 900 hommes. Didier Lodieu nous fait le récit du combat
vain de cette grande unité, dont beaucoup d'engins devront
être sabordés dans la poche de Falaise, par manque
de carburant ou de pièces de rechange.

De nombreuses photos inédites, des témoignages des
combattants, dont celui du general major Von Rosen, qui commandait
à l’époque la 3e compagnie, et des cartes rendent
la lecture de ce livre très vivante. Didier Lodieu a consacré
beaucoup de temps à rassembler tous ces récits oculaires,
c’est un passionné et un habitué des champs
de bataille de Normandie.
Album relié - 192 pages
33 Euros - éditions Ysec
BP 405 - 27404 Louviers Cedex - tél : 02 32 50 26 74
|
|
| |
 |
|
En
1944 Le Bourg Saint-Léonard est un petit village de
300 habitants; il est situé à 10 kms d’Argentan,
à 5 kms de Chambois et 12 kms de Trun. Mi-août,
Le Bourg Saint-Léonard est atteint par les Américains
qui encerclent la 7e Armée allemande par le sud.
Du 13 au 19 août le village est pris et repris plusieurs
fois par les deux camps; il est le théâtre d’une
résistance acharnée des troupes allemandes,
afin de permettre l’évacuation de la poche de
Falaise par la 7e Armée.
La plupart des habitants de Bourg Saint-Léonard se
réfugient dans la campagne. Quelques familles, cependant,
restent sur place. Madame L. fait partie des habitants qui
vécurent une semaine en plein chaos; elle raconte ses
impressions, ses angoisses, ses peurs et enfin la Libération…
définitive.
(Mémoires
de Mme L. - août 1944)
|
Épisode
4 - Sauvé par une enfant endormie
Mercredi 16 août 1944 (suite)
Combien nous aspirons au silence et l'apprécions,
dans les courts instants que nous laisse le lourd martèlement
des obus, auxquels se mêlent maintenant la crécelle
des mitrailleuses et les pétarades des grenades. Et toujours
l'appel inlassable de ce téléphone placé
à l'entrée de notre tranchée. Maintenant
les coups de feu sont tout proches, on tire dans le chemin.
Nous crions « France, France » sans arrêt,
espérant nous faire entendre de l'ami ou de l'ennemi
qui monte dans le jardin par un trou dans la haie. Soudain,
face à nous, deux Allemands revolver au poing. Ils voient
le téléphone, essaient de l'arracher et n'y réussissant
pas, le brisent. Ils s'en vont après nous avoir demandé
« Wasser ? »; nous leur indiquons la maison. Pierre
me dira plus tard le danger qu'il a été conscient
de courir quelques instants, avec ce téléphone
à ses pieds; Françoise, la petite blonde de trois
ans, endormie sur ses genoux, l'a sans doute sauvé du
soupçon et d'un geste fatal. Les habits verts se succèdent,
passent et repassent devant nous, marquant bien leur emprise
sur le village. Tout est à recommencer ! 18h, 19h, à
la tombée de la nuit, il nous semble reconnaître
le bruit de la fusillade américaine très fournie,
et pratiquement ininterrompue. Nous avons appris, dans cette
longue après-midi d'angoisse, à distinguer les
différentes sonorités. Tout semble à nouveau
se passer tout près, dans le Chemin des Vignes. Nos cris
« France, France » ne doivent certainement pas s'entendre
dans le vacarme du nettoyage systématique des fossés
et des buissons. Nous craignons le geste, plus ou moins compréhensible,
d'un soldat qui, pour assurer sa sécurité, lancerait
une grenade dans la tranchée. Crainte qui n’est,
hélas, que trop fondée, plusieurs habitants des
environs trouveront ainsi la mort... |
| |
 |
|
|
|
|
|
 |
|
| La
commission des tombes de guerre du Commonwealth |
|
La
commission des tombes de guerre du Commonwealth est
chargé d'entretenir les tombes et les cimetières
des soldats du Commonwealth, tombés pendant
les deux guerres mondiales dans le monde. Elle tient
à jour en permanence la liste des morts
et des disparus. Une page raconte la nais-sance de
cette organisation en mai 1917, par la volonté
de Fabian Ware qui commandait une unité de
la Croix Rouge en 1914.
Le site Internet de la Commission permet de
|
|
|
|
| |
rechercher gratuitement le lieu d'inhumation des 1,7
million d'hommes et de femmes ayant servi dans les
armées du Commonwealth. La CWGC entretient
des tombes dans 150 pays et 2 500 cimetières
militaires (356 831 tombes en France, 10 994 en Inde,
4 183 au Kenya...), mais elle ne dispose pas d'archives
sur les combats. La CWGC développe une action
pédagogique vers les enseignants et leurs élèves,
poursuivant en cela l'oeuvre de son fondateur : "la
CWGC portera aux futures générations
un message qui perdurera aussi longtemps que la pierre
résistera."
www.cwgc.org
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|