avril La libération
de Bourg-Saint-Léonard (1er épisode) - Le centre Juno Beach...

mai L'American Battle Monument Commission - Le musée canadien de la guerre...
juin Les anciens combattants canadiens...
juil./août Le D-Day museum de La Nouvelle-Orléans - Reconstitution
à Hiesville...



Le 6 juillet 1944 à Lithaire
Ron Meier et sa femme sont américains et vivent dans le Colorado. Le beau-père de Ron a combattu en Normandie en 1944 dans une unité du génie : le 207th Engineer combat battalion; le 6 juillet 1944 il est blessé près de Lithaire dans la Manche, non loin d'une carrière de gravier. Ron et sa femme doivent venir en France au mois de septem-bre; leur souhait serait de pouvoir rencontrer quelqu'un qui a vécu la libération de Lithaire, et qui aurait été témoin des combats dans lesquels le beau-père de Ron a été blessé. Si vous pensez pouvoir les aider à réaliser leur souhait contactez-moi.
pcorve@normandie
44lamemoire.com
 


Le régiment de La Chaudière
Sur ce site dédié au régiment de La Chaudière, on apprend que son origine remonte au XVIIIe siècle, dans la création d'une milice d'auto défense par un seigneur français.

L'appellation du régiment provient du nom de la rivière Chaudière qui traver-sait les terres du seigneur. Pendant la Première Guerre Mondiale le régiment fournit des officiers et des soldats au Corps expédi-tionnaire canadien. En 1936 le 5e Bataillon de mitrailleuses y est incorporé, le régiment de La Chaudière est mobilisé le 1er septembre 1939. Le 6 juin 1944 le régiment de La Chaudière, de la 8e Brigade de la 3e Division d'infanterie canadienne, débarque sur Juno Beach. L'emblème du régiment représente deux affûts de mitrailleuses croisés, surmontés par la fleur de lys royale française appuyée sur un castor, la devise en latin inscrite sous l'emblème - aere perennius - signifie plus fort que l'airain.

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  septembre - 2003

(suite) Épisode 5 : « La guerre, j'en ai jusque là »

Jeudi 17 août 1944
... Il s'effondre dans le fauteuil de Madame A., repartie chez elle pour soigner ses poules; il a l'air égaré et répète avec mépris et haine « guerre, guerre » le seul mot qu'il connaisse, semble-t-il, en français. Des camarades le suivent, ils se passent les différentes bouteilles d'alcool, prises probablement dans le buffet de la salle à manger, et parlent à Pierre lui demandant quelques renseignements sur le passage des Américains.
Ils sont de la Wehrmacht mais ils nous disent être encadrés par des SS et tenir le Bourg avec de nombreux tanks. L'un d'eux pense avec amertume que c'est aujourd'hui son anniversaire de mariage : « un an! La guerre, j'en ai jusque là », et le geste est éloquent. Puis il demande à Pierre une cigarette américaine! Pierre lui fait ce plaisir; ce sera peut-être la dernière. Les soldats du Reich ne semblent pas pressés de retourner au combat, dont nous percevons toujours les échos assez bruyants. Mais par le soupirail, un SS les invite au départ, ils s'en vont. D'autres les remplacent et les derniers arrivés, des SS, aux regards qui me font peur demandent à Pierre de les laisser passer la nuit avec nous. Ils commencent leur installation. Pierre leur fait remarquer qu'il n'est pas correct que des soldats armés restent avec des civils. Leur chef ricane et, devant son obstination, Pierre lui dit notre désir de partir. Il nous l'interdit, mais affolée du danger que représente leur présence près de nous, je prépare le départ. Inutile, tout autour de la maison les chenillettes évoluent, l'encerclant et nous font de l'ombre en se plaçant devant les soupiraux. (à suivre)

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L'arrivée des premiers tanks américains, le 13 août 1944, sur la place du Bourg-Saint-Léonard.
(droits réservés)
   
Le Débarquement de Normandie à travers l'objectif
On découvre une série de clichés très in-teressants sur le site Drop Zone : des photos prises en Normandie par un parachutiste américain du 502e PIR de la 101e Airborne; elles ont l'originalité d'avoir été prises à l'aide d'un appareil allemand saisi sur un prisonnier. Ce sont de précieux témoignages des pre-miers jours de combats du Jour-J à Hiesville, Carentan... Egalement sur ce site, quelques récits vécus (en anglais) de parachutistes des 505e, 506e et 507e PIR, et même celui d'un para allemand de la 2e Division du général Ramcke.
www.thedropzone.org