Les précédents numéros du Journal de la bataille de Normandie

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L'armée allemande sur le Net
LE SITE sur l'armée allemande, et pas seulement puisque les organisations politiques du parti Nazi sont également présentées. En fait toutes les organisations militaires, paramilitaires, de sécurité et politiques de 1919 à 1945 sont traitées.



Les chefs, les historiques, les organigrammes sont décrits, en ce qui concerne l'armée : la Reichswehr de l'après Première guerre mondiale qui devint la Wehmacht (armée de terre, marine, aviation), la Waffen SS, le Volksturm, les forces des pays alliés (Italie, Japon...). Dans une partie "divers", un peu éclectique, on trouve une rubrique sur les décorations, les modèles réduits, les chants, les uniformes... Une galerie de biographies des officiers généraux de l'armée, une liste des camps de concentration nazis et de leurs chefs... C'est la base de données indispensable sur l'armée allemande.


On trouve les structures des divisions qui ont combattu en Normandie, divisions d'infanterie : 716e, 352e... divisions blindées : 21e, Panzerlehr... divisions SS : 1re SS, 12e SS... ou divisions parachutistes : 2e para, 3e para... Et un sujet interessant sur les snipers allemands en Normandie, où l'on apprend que le pire ennemi du sniper est le sniper adverse.
www.skalman.nu

  octobre - 2003

Épisode 6 (suite) : Le Normand et l'Alsacien

Jeudi 17 août 1944
... Cernés de tous côtés, ils cherchaient en vain une porte de sortie, se heurtant partout aux Américains. Nous leur cédons une partie de la cave où ils s'étendent, brisés, sur le lit de Madame A, heureusement revenue. Soudain une énorme déflagration, puis le feu, là, devant nous, tout près, éclairant la fenêtre de l'escalier. C'est apparemment un tank à l'extrémité de l'allée. Nos prisonniers sortent pour éteindre le début d'incendie du massif bordant la maison. « Le tank boche a été atteint » nous dit le petit alsacien, le sourire aux lèvres. 20 heures. Le calme se fait peu à peu. Je pense au dîner, et monte au rez-de-chaussée pour essayer de trouver quelque chose. On marche dans le hall. Une fois de plus, je crie « France » craignant toujours la surprise. Ce sont des Américains, mais de très méchante humeur. La journée a été dure pour eux. Pierre s'explique et leur parle des prisonniers. Ils doutent, demandent des compléments d'explication, enfin nous disent de faire monter les hommes sans armes et les mains hautes. Nous les faisons monter. Les enfants voient, bien jeunes, une reddition de prisonniers. Ils sont fouillés, bousculés, questionnés. Pierre sert d'interprète dans les deux langues, fait valoir le titre d'alsacien de l'un d'eux et leur désir de ne plus combattre. Il a droit à la reconnaissance de ces trois hommes car son intervention leur a, nous l'espérons, sauvé la vie. Ils sont emmenés. Avec plus d'appétit, nous absorbons ce que mon modeste réchaud à alcool a bien voulu nous faire cuire; puis nous nous étendons comme nous pouvons, dans cette cave protectrice. (à suivre)

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Parachutistes morts en France

Ce site est une base de données généalogiques sur le Royaume-Uni et l'Irlande. Une partie de cette base est consacrée aux forces militaires, et en particulier aux parachutistes britanniques tués pendant la Bataille de Normandie et en-terrés en France. Une note biographique accom-pagne la photo de chaque tombe de soldat tué. Les parachutistes ont été inhumés nombreux au cimetière britannique de Ranville, mais de nombreuses tombes du Commonwealth sont situées dans les cimetières communaux de beaucoup de petits villages français. Henri Taplin, private, 19 ans, Peter Badger, lance corporal, 21 ans...
www.genuki.org

Les X dans la Bataille de Normandie

Pourquoi consacrer un site à la présence de polytechniciens au sein de la Résistance? Telle est la question posée. Avant la guerre les promotions de l'Ecole polytechnique ali-mentaient l'armée (artillerie, génie), ou les grands corps d'Etat (Mines, Ponts et chaus-sées...). Comme tous les Français les X subissent le choc de la défaite, puis l'armis-tice. Quelques polytechniciens trouvèrent dans le régime de Vichy l'opportunité de mettre en application leur vision techno-cratique de la Nation, et basculèrent dans la Collaboration. De nombreux autres entrèrent en résistance, Des X s'engagent au côté du général de Gaulle dans la 1re Division Française Libre; ils combattent à Bir Hakeim en 1942, à El Alamein, en Italie en 1943, en France en Provence en 1944. Ils combattent dans les rangs de la 2e DB du général Leclerc qui débarque à Utah beach début août 1944.

   
 
Tel Pierre Blanchet (X 1931), officier d'artillerie au Levant. Dans le cabinet du général Catroux de juin 1941 à juin 1944, puis rejoint la 2e DB, chef d'état-major du général Crépin (X 1928), il est tué le 14 août 1944 près d'Argentan.
www.xresistance.org