

Les précédents numéros du Journal
de la bataille de Normandie
2003
mai juin
juillet/août
septembre
octobre
novembre décembre
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janvier
- 2004
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One
of the Big Red One
Les
mémoires de John F. Mickey (suite) |
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La
plupart des vétérans ont environ quatre vingt
ans aujourd’hui, leurs enfants ont la cinquantaine et
il est surprenant qu’ils en sachent si peu sur le passé
de leurs pères. Ils savent vaguement quels étaient
leurs grades, qu’ils ont participé au Jour J et
qu’ils ont combattu en Allemagne, mais c’est à
peu près tout.
Ma lettre de novembre 1984 au Quotidien de Liège, en
Belgique, coïncidait avec le 40e anniversaire de la libération
de la Belgique. Elle fut publiée dans le journal La Meuse
et je reçus des centaines de lettres de remerciement
à notre 1re Division, et à la 3e Division blindée
pour avoir libéré le pays. C’est cette lettre
et les nombreuses questions qu’on me posa qui me déterminèrent
à écrire ces pages
sur la guerre. En
lisant ce récit le lecteur ne doit pas se faire une idée
fausse de la guerre. Rien ne
fut rapide, ni aisé ; les journées étaient
longues et l’avance difficile. L’ennemi était
enterré derrière les haies; parfois les combats
d’une journée se résumaient à une
avance de deux cent mètres. Il n’y avait pas de
ligne de front continue face à l’ennemi, nous étions
éparpillés et combattions par petits groupes de
trois ou cinq hommes. Dès le jour J le régiment
ne fût jamais à plein effectif ; les remplacements,
les approvisionnements et les munitions ne parvenaient pas toujours
jusqu’à nous. Le temps était changeant,
il y avait des journées torrides, parfois la pluie rendait
les routes boueuses, ralentissant hommes et véhicules.
Il y eut quelques grandes batailles, comme celle de Saint-Lô
qui dura tout le mois de juillet ; douze divisions participèrent
à la prise de la ville. Après les bombardements
aériens et les 20 000 obus tirés, cette magnifique
cité de 15000 habitants n’était plus qu’un
tas de ruines juste bonne à être nivelée
par les bulldozers.
(à suivre dans le journal de février
: l'engagement) |
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Sauf autorisation, la reproduction ainsi que toute utilisation
des œuvres autres que la consultation individuelle et privée
sont interdites.
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Le
fantassin américain en Normandie
L'uniforme : le casque M1 |
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le
casque lourd M1 et avec son filet |
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Le
casque d'acier M1 était composé d'un sous-casque
(liner) en fibre vulcanisée muni d'une jugulaire,
et d'un casque lourd en acier (pot), également
muni d'une jugulaire. L'insigne de la division était
peint au pochoir sur les deux casques. Le casque lourd
était souvent recouvert d'un filet où
pouvaient être accrochées des morceaux
de toile de jute pour le camouflage; il pesait un peu
moins d'un kilogram-me, et l'épaisseur de la
coque d'acier était d'envi- |
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ron
9 mm. Le "pot" était porté frequemment
sans la jugulaire pour éviter les conséquences
d'un choc violent sur le casque. Il entra en service
en 1941 en |
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remplacement du casque plat datant du premier conflit
mon-dial, et fut fabriqué à 22 millions
d'exemplaires pendant la Deuxième guerre mondiale. |
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L'insigne
du 504th PIR et celui du 501st PIR |
| Les
82e et 101e Divisions aéroportées
américaines |
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Ce site en anglais a pour thème les divisions
aéroportées américaines;
les All american et les Screaming
eagles y sont présentées. On
y trouve un bref historique des divisions et des
régiments (parachutistes, planeurs...),
des biographies des généraux en
chef : Ridgway, Gavin, Taylor, Eisenhower, et
des comman-dants de régiments parachutistes,
une bibliographie, une page multimedia (extraits
de discours et reportages), et de nombreux liens.
Les parachutistes américains furent présents
dans toutes les opérations impor-tantes
de la guerre en Europe : Normandie, Market Garden,
les Ardennes. Le 1er mars 1945, le général
Eisenhower visitant la 101th |
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Airborne à Mourmelon (France) lui décerna
la Distinguished Unit Citation. La 82nd
Airborne devint en mai 1945 à Berlin the
"America's Guard of Honor".
www.geocities.com
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Le
musée du 5 juin 1944, message Verlaine
Le musée du 5 juin 1944, message Verlaine n'est
pas en Normandie, il se trouve dans le nord de la France à
Tourcoing. En 1944, le quartier général de la XVe
Armée allemande était installé dans cette ville;
commandée par le général von Salmuth, elle
contrôlait un territoire s'étendant de l'Orne, en Normandie,
jusqu'au Rhin.
Le QG était composé de treize blockhaus, le musée
est installé dans le plus important; on peut y voir plusieurs
pièces équipées de matériel de communication,
de transmis-sion et d'écoute.
www.museedu5juin.fr
L'atlas
de l'académie militaire de West Point
Sur le
site de l'académie militaire américaine de West Point,
une partie est consa-crée au département des cartes
historiques. Le but est de fournir aux cadets un support pédagogique
d'un atlas de près d'un millier de cartes, représentant
tous les conflits mondiaux (de l'Anti-quité jusqu'au Panama
en 1990). En ce qui concerne la 2e Guerre Mondiale, et la Bataille
de Normandie, 13 cartes décrivent les différentes
phases de la bataille. Elles necessitent de se familiariser avec
les symboles tactiques des cartes d'état-major; mais leur
précision et leur clarté en font des outils précieux
pour comprendre les opérations.
www.dean.usma.edu
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