Saint-Georges-de-Bohon

(50 Manche) La Libération

Saint-Georges-de-Bohon, ville lettrineLa «Götz», saignée à blanc dans les combats La 83rd US Infantry Division va connaître un baptême du feu très dur ce 4 juillet 1944. Au nord de Sainteny, pivot de la défense allemande, une contre attaque des parachutistes du colonel von der Heydte inflige de lourdes pertes au 3rd Battalion du 329th Infantry Regiment. L’étroitesse du front, bordé par les marais de Gorges à l’ouest et ceux de la Taute à l’est ne permet pas d’engager plus d’une division à la fois. Le 6 juillet, le Major-General Joseph Lawton Collins, qui commande le VII US Corps, fait monter en ligne deux régiments de la 4th US Infantry Division pour soulager la 83rd Infantry Division ; mais l’avance reste minime face à la détermination des parachutistes et des SS allemands. La menace vient de l’est pour le front allemand, en effet, le 7 juillet, les Américains franchissent la Vire à Saint-Fromond. La 17. SS-Panzer-Grenadier-Division qui tient le front devant Sainteny est exsangue, mais trouve encore la force de contre-attaquer au sud de Saint-Georges-de-Bohon. Avec le renfort d’unités de la 2. SS-Panzer-Division, les Allemands tentent de contenir l’inexorable poussée des Américains. Le 9 juillet, les Allemands évacuent Graignes, les Américains sont à Saint-André-de-Bohon, un raid d’une poignée de grenadiers de la Götz von Berlinchingen et de quelques panzers rétablit la situation. Mais ce ne n’est qu’un sursis, la nuit suivante les SS abandonnent Saint-Georges-de-Bohon, une position trop isolée. ©

> Saint-Georges-de-Bohon – Monuments et vestiges

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