Saint-Georges-Montcoq

(50 Manche) La Libération

Saint-Georges-Montcoq, ville lettrineLes troupes américaines aux portes de Saint-Lô Dans la journée du 16 juillet, les troupes américaines sont aux portes de Saint-Lô, sur la rive ouest de la Vire, la 30e Division d’infanterie américaine ne rencontre pas d’opposition sérieuse ; une compagnie du 120e Régiment d’infanterie libère le hameau du Mesnil-Durand, au sud-ouest de Pont-Hébert. Sur la rive opposée, le 3e Bataillon du 115e Régiment de la 29e Division d’infanterie s’empare de la crête de Martinville le 16 juillet. Le 1er Bataillon progresse rapidement sur l’axe de la route Isigny-sur-Mer – Saint-Lô, et arrive dans le secteur de Saint-Georges-Montcoq. Le General Charles Gerhardt ordonne à la Task Force C, stationnée près de Couvains au nord-est de Saint-Lô, d’avancer sur la ville. Aux abords de Saint-Lô, la Task Force C , sous les ordres du General Norman Cota, établit le contact avec le 1er Bataillon du Major Glover S. Johns Jr., qui signale un point de résistance allemand à l’ouest de Saint-Georges-Montcoq. Les Américains entrent dans Saint-Lô vers 18 heures. Le lendemain, 17 juillet, la 35e division d’infanterie, commandée par le Major General Paul W. Baade, combat au bord de Saint-Lô face à la 352e Division d’infanterie allemande, le 137e Régiment libère Rampan, tandis que le 134e Régiment entre dans Saint-Georges-Montcoq.

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